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Villes anglaises

La première fois, on ne remarque rien. Justement parce qu’il n’y a rien. Rien qui signale qu’on arrive en ville. À Cambridge, à Ely, à Peterborough, il n’y a rien à l’entrée de la ville. Rien c’est-à-dire qu’on ne traverse pas ces horribles zones commerciales qui assiègent chacune de nos villes petites, moyennes et grandes. On se rend compte alors comment la France a été ravagée par ces enseignes, non seulement d’un point de vue économique mais surtout blessée profondément dans son environnement esthétique. J’en viens à haïr encore plus les supers marchés où pourtant, je me rends régulièrement.

En Angleterre, ce que j’en ai vu, on arrive en ville quand on commence à voir des maisons, quelques immeubles et des feux rouges. Ils ont des systèmes de « Park and Ride » partout où l’on est passé. Ce sont des parkings à l’entrée des villes et des navettes qui vous amènent en centre-ville, tous les quarts d’heure, parfois toutes les dix minutes. Du coup les villes ont un centre vivant, avec des commerces, des pubs et des gens qui y vivent.

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