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24/02/2017

Mehdi Meklat et la tartusphère

La tartusphère défend la cause indéfendable de ce petit con, sous prétexte que la fachospère se réjouit que des masques tombent. Cet abruti, paraît-il chouchou de Telerama, des Inrocks et autres médias, a publié des milliers de tweets appelant au meurtre des juifs des homosexuels, d’Alain Finkielkraut. Mais il ne les crachait pas sous son vrai nom. Ill avait choisi un nom bien franchouillard, Marcellin Deschamps. Un peu comme Didier Deschamps accusé par Eric Cantona d’avoir un nom trop français. Mais Mehdi Meklat est, avec son compère Badrou, le rédacteur du Bondy Blog. Il a écrit des livres, encensés par la critique trop contente de trouver un talent à un enfant de la banlieue. Je suis bien incapable d’en juger d’ailleurs. Je n’avais jamais entendu parler de cet énergumène, et ce n’est pas maintenant que je vais m’y coller.

Le pire dans cette stupide histoire est qu’il semble bien que beaucoup étaient au courant que Mehdi et Marcellin étaient la même personne. Les traqueurs de dérapage, à l’affut d’un article défini qui généralise au lieu de l’indéfini qui restreint, de la moindre arrière-pensée, du plus léger effluve nauséabond, les traqueurs nous font le coup d’un Mister Hyde, d’un double maléfique qui ne serait pas lui, d’une volonté d’explorer les limites. Les nouvelles fleurs du mal en quelque sorte.

Du coup, le poète maudit s’enfuit après de pitoyables excuses. La tartusphère enrage, et quant à moi, je ris au spectacle de leur déconfiture.

L’affaire fait quand même un peu de bruit et va déconsidérer encore un peu plus toute la famille des médias de gauche bien-pensants. Il y a déjà trois morts médiatiques, Mehdi lui-même, Pascale Clarke et le directeur des Inrocks, Pierre Siankowski. Je connaissais vaguement Pascale Clarke, et n’ai jamais entendu parler des deux autres. Ils auront eu leur quart d’heure de honte.

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