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13/02/2017

Cyberattaque russe contre Emmanuel Macron

Le Huffington Post fait son titre sur cette attaque. Même pas au conditionnel d’ailleurs. Comme si les Russes signaient leurs attaques, comme s’il était si facile de détecter la source première de ces attaques. En plus le site se donne le ridicule de citer des attaques venant d’Ukraine. Il a dû oublier que l’Ukraine n’est pas précisément un ami de la Russie. Et après ça, on va accuser des sites moins institutionnels de conspirationnisme.

Le plus amusant dans cette histoire est que si ce journal soupçonne la Russie de vouloir déstabiliser la candidature de Macron sous prétexte qu’il ne serait pas très favorable à Moscou, il ne se pose pas la question de la provenance des attaques contre Fillon. On conviendra qu’elles sont d’une autre ampleur et autrement plus destructrices. Ne serait-ce pas là un coup de la CIA qui voudrait handicaper un candidat qui souhaite rééquilibrer la relation avec la Russie ? Alors que chacun convient que l’affaire Pénélope n’est pas arrivée, en ce moment, par hasard, aucun ne songe à y voir la main d’un quelconque service étranger. Moi, je n’en sais rien. Je constate juste que la campagne en question a atteint son but, pour tuer, sans doute définitivement, toutes les chances de François Fillon.

Donc, on ne sait pas d’où viennent les informations du canard enchaîné. On ne se pose pas la question. Il existe un droit à la protection des sources qui a l’air d’avoir un caractère plus ou moins sacré. On peut le comprendre si la source en question se met en danger en révélant quelque secret. On a du mal à l’imaginer en ce qui concerne l’affaire Fillon.

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